3 jours pour découvrir des solutions concrètes, explorer de nouveaux enjeux et développer son réseau d’innovation.
Alors qu’il nous faut redoubler d’efforts pour atténuer l’impact de nos activités sur la planète, un autre chantier s’ouvre, tout aussi primordial : l’adaptation aux effets déjà présents du changement climatique. Au premier rang des territoires les plus vulnérables aux bouleversements contemporains, les villes, qui accueilleront en 2050 plus de la moitié de l’humanité et qui constituent un commun dont prendre soin collectivement.
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L’urgence de penser les transformations profondes de l’urbain pour l’adapter aux aléas actuels et le préparer à ce qui vient apparaît clairement et s’annonce comme un défi pour tous les acteurs de la ville et de sa fabrique mais également une occasion pour de nouvelles synergies entre les territoires, de collaborations fructueuses et de justice sociale.
L’adaptation est une invitation à décentrer les regards experts, trouver des nouvelles alliances entre les habitants et les bâtisseurs d’un même lieu, et rappeler que la ville est un commun dont il s’agit de prendre soin collectivement.
Les grands thèmes :
Mardi 23 avril : Réseaux d’eau, énergie, alimentation, régulation des températures… Comment les villes peuvent-elles réinventer les relations avec les autres territoires pour renforcer leur résilience ? Et comment cet effort d’adaptation peut-il profiter à l’ensemble des territoires en créant de nouvelles solidarités ?
La journée a démarré par une ouverture de Pierre Coppey (directeur général adjoint, VINCI et président, VINCI Autoroutes) suivi d’une conférence d’ouverture du festival par Eleni Myrivili (chief heat officer, ONU). De nombreux autres experts étaient présents comme Eric Daniel Lacombe (architecte, urbaniste, professeur titulaire de la chaire « Nouvelles urbanités face aux risques naturels »), Alain Quinet (directeur général exécutif Stratégie et Affaires Corporate, SNCF Réseau) ou encore Myriam Pradat (directrice de projet en investissements, VINCI Concessions).
Mercredi 24 avril : Comment adapter les manières de concevoir les projets urbains face à l’incertitude climatique grandissante ? Comment organiser collectivement l’adaptation de l’économie pour éviter d’avoir des « gagnant » et des « perdants » face au défi climatique ? Ces enjeux étaient au coeur de la seconde journée du festival Building Beyond 2024.
Ouverture de la journée par Isabelle Spiegel, (directrice de l’environnement, VINCI) accompagnée de Diane Simiu (directrice du climate, de l’efficacité énergétique et de l’air, Ministère de la Transition Écologique). Une keynote de Christian Clot, explorateur et CEO du Human Adaptation Institute sur ses premiers enseignements lors de son projet « Deep climate » sur l’adaptation humaine face aux climats extrêmes. Cinq tables rondes sont prévues avec de nombreux experts. Cette journée s’est terminée par un ciné-débat : « De la ville dystopique à la ville désirable : quels imaginaires au cinéma ? » en partenariat avec la revue L’ADN et le festival Close-Up.
Jeudi 25 avril : Rénovation, réhabilitation… comment l’adaptation des villes face au défi climatique peut-elle permettre de lutter contre les inégalités sociales ? Comment mieux prendre en compte les besoins des habitants dans les projets de transformation ?
La journée a débuté par une keynote d’ouverture par Cécile Duflot (directrice générale, Oxfam France) sur l’adaptation juste suivi de Patrick Bouchain (Grand prix de l’urbanisme) sur la thématique « Adapter nos territoires, révéler les possibles ignorés ». Quatre tables rondes ont suivis ces keynotes accompagnées de nombreux experts tels que Catherine Sabbah (directrice de l’institut, Hautes Etudes pour l’Action dans le Logement), Nicolas Escach (Maire-adjoint à la ville durable, Mairie de Caen) ou Caroline Réminy (fondatrice, Human Buildings).
Le festival s’est clôturé avec Bas Smets (paysagistes) et Frédérique Aït-Touati (metteure en scène et chercheuse CNRS, directrice scientifique de SPEAP). Ils nous exposeront leurs premières recherches et scénarios sur Paris sous+2°C, +3°C, +4°C…
En partenariat avec la revue l’ADN.
